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vgt_@
21 Janvier 2008, 13:50
Titre: Saint Seiya Episode G

Auteurs:

Scénario: Masami Kurumada père de Saint Seiya que l'on ne présentera plus! ;)

Dessins: Megumu Okada (pas d'infos!)


Déjà 10 volumes parus:

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Histoire: Grèce, le sanctuaire : domaine de la déesse Athéna dirigé par le Grand Pope. Aiolos, chevalier d'or du Sagittaire fuit emportant dans ses bras un bébé, la réincarnation de la déesse Athéna. Celle-ci vient juste d'échapper à la tentative d'assassinat orchestré par le Grand Pope. Aiolos paye de sa vie cet affront fait au Grand Pope. Il a en effet à peine le temps de mettre en sécurité la réincarnation de la déesse qu'il est exécuté par les autres chevalier d'or.
Quelques années plus tard, on retrouve Aiola, chevalier du lion, petit frère du traître Aiolos. Mis à l'écart par les autres chevaliers, considéré comme un moins que rien, Aiola doit vivre constamment dans l'ombre de son frère. L'arrivée d'un ennemi invisible aux portes du sanctuaire offre alors à notre héros une occasion de prouver son courage, sa valeur et sa fidélité au Grand Pope.
Pourtant, tout ne se passe pas comme prévu. Aiola comme les autres chevaliers ont sous estimé l'ennemi qui n'est rien d'autre qu'un dieu.



Si le premier chapitre met en scène la tentative d'assassinat d'Athéna et le sacrifice du chevalier Aiolos, cela n'a rien d'anodin. En effet, bien que la série jouisse d'une forte popularité, le succès de Saint Seiya G n'était pas forcement acquis. Pourquoi ? Tout simplement car l'auteur à succès Masami Kurumada (Ring No Kakero, Bt'x, Saint Seiya...) a lâché les commandes de son oeuvre pour la confier à un autre auteur, Megumu Okada, déjà connu en France pour deux autres séries : Shadow Skill et Niraï Kanaï. Ainsi, rien de plus normal que de commencer par un chapitre connu pour attirer anciens fans et nouveau public.
Si Kurumada est crédité comme scénariste de l'histoire, il faut remarquer qu'en réalité, selon ses propres aveux il a laissé une quasi liberté à Okada en lui conseillant même de se lâcher : « Vas y à fond, fais ce que tu as à faire ». En effet, Mr Kurumada étant très occupé par ses projets personnels comme son nouveau manga Shin Ring No Kakero, il n'a pas réellement le temps pour s'occuper de cette nouvelle adaptation. Ainsi, Okada en free-lance, va démarquer Saint Seiya G de la série originelle. Pourtant, ce n'est pas de l'absence de Kurumada que va venir la surprise, mais du style graphique du mangaka Okada qui est à l'opposé de celui de Kurumada.

Il suffit de regarder la couverture du premier volume de Saint Seiya G pour se rendre compte de la différence de style des deux auteurs. Okada a en effet un style graphique très typé shôjo. Résultat, les chevaliers d'or se féminisent et adoptent un graphisme très clampesque. Les protagonistes ont des silhouettes plus fines, plus allongées. Leur visage se pare de deux gros yeux de mouche et d'une chevelure très travaillée. Le résultat final ne laisse pas indifférent et en fera fuir plus d'un (ouais! dont moi! j'ai du mal! :goutte: ). Pourtant, le graphisme du mangaka a de nombreuses qualités. Tout d'abord, il ne faut pas oublier que Saint Seiya G narre l'histoire de la jeunesse des chevaliers d'or. Or le dessin de l'auteur colle parfaitement au rajeunissement des protagonistes. Le lifting est donc assez concluant (mais moi j'aime pas! :'( ). En outre, coté armure, Okada assure et va au-delà des espérances. Si Kurumada, dans son manga, dessinait des armures travaillées et de qualité (surtout dans le chapitre Hadès), Okada pousse encore plus loin en dessinant les armures des chevaliers avec minutie et de nombreux détails. Au final, les armures brillent encore plus qu'avant et n'ont jamais été aussi somptueuses. Les chevaliers d'or rajeunis de près de 20 ans retrouvent une seconde vie et font pâlir leurs aînés.
Mais graphiquement, le style d'Okada n'est pas exempt de défauts et parfois on regrette les dessins plus académiques de Kurumada. Le mangaka de Saint Seiya G, s'il dessine des armures splendides et des personnages très stylisés, a beaucoup plus de mal avec la mise en page et le déroulement des scènes de combat. Celles-ci sont trop figées et brouillonnes. Bien que l'action paraisse arrêté à chaque case, on a énormément de mal a suivre le déroulement d'un combat car le trait de l'auteur ne se révèle pas très adapté à ce genre de scènes plus vivantes. Enfin, Okada a aussi beaucoup de mal à maîtriser les perspectives. Ainsi, les chevaliers gagnent ou perdent parfois une bonne vingtaine de centimètres entre deux cases (et ça fait mal au yeux, obligé de le lire en 3 fois! :froid: :goutte: ).

Si Kurumada a laissé toute latitude à Okada pour Saint Seiya G, on peut dire qu'il a eu entièrement raison de lui faire confiance au vue du résultat. Le nouveau mangaka s'est, pour ce travail, entièrement plongé dans l'oeuvre de son aîné pour nous proposer une préquelle à la hauteur de l'attente des fans de la série. Le mangaka, en partant de l'histoire connue du destin tragique du sagittaire ou encore de l'ancienne bataille du sanctuaire (qui n'avait vu la survie que de deux chevaliers d'or), nous compte avec talent cette histoire originale. Au fil des pages, Okada nous retrace même avec brio la genèse et toute l'histoire du panthéon. En outre, l'auteur introduit une interprétation intéressante dans Saint Seiya G que Kuramada avait très peu abordé. En effet, dans Saint Seiya G on voit les chevaliers d'or, en l'occurrence Aiola en interaction avec des gens « normaux » pour les aider suite à un problème survenu dans une centrale nucléaire aux Etats-Unis. Les chevaliers du zodiaque jouent alors un nouveau rôle : celui de super héros. Ainsi, ils crédibilisent encore plus leur rôle de protecteur de l'humanité. Ces scènes rapprochent alors le manga des comics américains tels que Superman ou encore X-men.
Mais attention, Okada n'oublie pas sur quelle série il travaille et Saint Seiya G respecte scrupuleusement l'esprit de son prédécesseur Saint Seiya. Ainsi, les thèmes favoris du shônen comme le courage, la fierté, l'amitié ou le dépassement de soit sont légion. Le Nekketsu est ici bien présent, pas de panique.
Enfin, Okada finit de perfectionner son oeuvre par l'intermédiaire des ennemis qu'il met en scène. Tout comme dans Saint Seiya, les ennemis ne manquent pas de charisme et de mystères. Par un heureux hasard, notons aussi que les ennemis des chevaliers d'or seront au nombre de douze dieux.

Génération Comics nous propose un travail acceptable pour cette édition. Pourtant, si la traduction est très correcte, l'adaptation laisse parfois à désirer. Mais c'est surtout du côté de l'encrage et du tramage que les erreurs sont significatives. En effet, les planches sont souvent trop sombres ce qui empêche de pouvoir admirer le travail du mangaka sur les armures des Titans en particulier. Ceci leur donne bien un coté plus noir et malfaisant mais tout de même, au prix du manga on est en droit de demander mieux. Heureusement, GC a eut la bonne idée de conserver les pages couleurs qui sont de toute beauté.


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vgt_@
21 Janvier 2008, 13:48
Titre: ARCLORD the next RPG

Auteur: Park Jin-Hwan (pas d'infos)

déjà 3 volumes parus:

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Histoire: An 501 de l'ère Tulan. La grande guerre éclate entre les humains et les orcs, deux nations qui étaient pourtant en bon terme auparavant. Les humains remportent la guerre grâce à l'épée de Brumhart qui peut faire appel au pouvoir des elfes. Une paix instable s'établit progressivement... jusqu'au moment où Hernan, le héros de la guerre, est trahi par ses proches et où l'épée sacrée disparaît en même temps que son héritier...





Tout concorde avec les grandes histoires de l'héroic fantasy traditionnelles. Les références ne manquent pas à l'oeuvre pour se retrouver inspirés du Seigneur des Anneaux en tête de liste avec de nombreuses références sans équivoque. Du coup, pas étonnant de voir une trame prévisible se dégager à l'horizon avec la mise en scène classique et manichéenne de la troupe de héros partant défier les puissant ténèbres. Cela pourrait s'avérer ronflant si ce n'est que le manhwa était relevé d'une bonne dose d'humour... traditionnel. On sourit plus qu'on ne rit et inexorablement ce qui devait se produire se produit, voilà notre groupe de héros armés jusqu'aux dents dézinguant du monstre à tout va pour se frayer un chemin jusqu'au félon Hernan. Les quelques particularités ponctuant l'oeuvre se révèlent loin d'être désagréables et si les faits ne surprennent pas, le rythme est suffisamment soutenu pour donner beaucoup d'intensité à Archlord.

Au niveau manhwa, Archlord est comparable à Monster Collection ou Chonchu avec des attributs équivalents, à savoir une histoire pas véritablement originale mais bien mené avec de l'humour et un dessin chatoyant, ne laissant aucun doute sur les intentions de Park Jin-Hwan de nous charmer les yeux. Les héros ne valent pas tripette question originalité avec les clichés du genre pour chacun et ce sont bien évidemment, comme presque une habitude, les seconds rôles des mauvais qui possèdent l'inspiration supplémentaire pour détenir le brin de classe faisant la différence (Scare entre autres).


Le dessin permet sans doute au manhwa de se démarquer des autres avec un trait finement travaillé et très expressif qui donne un ton sensible à chaque passage émotionnel. Les personnages possèdent le caractère reflété sur leur visage, sensiblement équivalent à Chonchu par instants. Mais en moins bien dans l'ensemble. Car les scènes de combat sont trop vides, manquent de fond et n'atteigne pas la prestance du dernier cité. Par rapport à la moyenne, Archlord reste largement au-dessus et se démarque par le chara design de quelques personnages. Le trait fin et travaillé mettant en valeur les personnages permet de soutenir l'histoire.


Archlord est une adaptation correcte du jeu online en question (que j'ai acheté et je m'y amuse comme un ptit fou!! :lol2: ) et vaut largement toute bonne oeuvre du genre sans atteindre les sommets espérés avec tous les éléments récurrents au genre. Une lecture agréable et divertissante qui se cale parfaitement dans la tradition de l'héroic fantasy sans s'en démarquer d'un pas.

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vgt_@
21 Janvier 2008, 13:46
Titre: Naruto

Auteur: Masashi Kishimoto est un dessinateur-scénariste né le 8 novembre 1974 dans le département d’Okayama au Japon.

À l'âge de 20 ans, il reçoit déjà le prix « Hope Step » décerné par les éditions Shueisha aux jeunes auteurs à l’avenir prometteur pour son court récit intitulé « Karakuri ». Le prix Hope Step fut auparavant attribué à des mangakas aujourd’hui devenus incontournables tels que Yoshihiro Togashi (Hunter × Hunter, Yû yû hakusho), Nobuhiro Watsuki (Kenshin le vagabond) et Eiichiro Oda (One Piece). On peut d'ailleurs trouver « Karakuri » dans le 18e recueil des lauréats du prix Hope Step paru en 1996 dans la collection Jump Comics. Son frère jumeau Seishi Kishimoto est aussi mangaka.

La série « Naruto » connaît une prépublication dans l’hebdomadaire Weekly Shonen Jump depuis le n°43 (1999) et est adaptée à la télévision japonaise. Fin 2005 elle atteignait une trentaine de volumes reliés au Japon. Ce manga est sans nul doute l'un des plus gros succès commercial de ces 10 dernières années: en 2004, il était le 9e contribuable le plus taxé du Japon, avec 112.7 millions de yens (près de 800 000 euros) d'impôt.


Déjà 28 volumes parus

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Histoire: Naruto, un orphelin, vit dans le petit village de Konoha au sein d'une tribu aux us et coutumes anciennes et particulières. En effet, les enfants y sont entraînés dans le but de devenir le meilleur ninja : le maître Hokage, celui qui quatre générations passées vainquit au prix de sa vie le démon renard aux neuf queue. Mais, le jeune Naruto se démarque du lot par son caractère d'éternel farceur. Il passe donc son temps à jouer les pires blagues et farces à ses camarades. Pourtant, derrière ce masque de comique se cache en fait le vrai caractère de Naruto : celui d'un enfant seul, triste et rejeté qui ne cherche qu'à se faire remarquer n'étant pas aimé pour une raison inconnue. L'histoire commence quand Naruto doit repasser pour la 3ème fois le test pour devenir assistant ninja. Mais voilà, cette année les choses ne vont pas ce passer comme prévus et Naruto va alors aller de surprises en surprises, à la découverte de son passé mais aussi au devant de son avenir.



Personnellement quand j'ai vu que cette série allais sortir je me suis dit encore un shônen classique de plus. Comme si on avais pas assez de One Piece, Hunter X Hunter, Shaman King, Kenshin et j'en passe et des meilleurs. Mais bon voilà, je me suis complètement planté. En effet, le volume 1 finis j'attendais déjà avec impatience le volume 2 et commençais à me renseigner plus sérieusement sur cette série.

Mais pourquoi ?

Naruto, c'est en fait un concentré d‘idées nouvelles sur un thème connu. Certes, on a le droit à l'histoire du gamin qui va devoir suivre un parcours initiatique pour devenir LE guerrier, mais là, il y des surprises !

Tout d'abord le dessin. Celui-ci est vraiment correct pour un shônen, détaillé et très dynamique grâce à l'utilisation des hachures mais aussi dans le découpage des planches. De plus les personnages sont vraiment expressifs et pour une fois ils ne se ressemblent pas. Ainsi, ils ont chacun un style bien particulier et unique.

En outre, ce style unique des personnages se retrouve aussi au niveau de leur comportement et de leur caractère. On remarque que l'auteur a particulièrement travaillé sur les sentiments et réactions de ses acteurs. Toutefois attention car on reste comme même dans un shônen et donc les personnages sont toujours légèrement stéréotypés avec le héros, Naruto, mauvais-garçon mais porteur d'un grand pouvoir ; Sasuke : taciturne mais avide de vengeance, Sakura : groupie avec 0 de QI mais totalement dévouée. En outre, l'humour a logiquement une place très importante avec des noms de techniques voir des techniques plus que loufoques, des blagues salaces, des combats de vannes voir des situations mémorables.
Enfin, ce qui ma le plus marqué c'est en fait le personnage de Naruto. L'auteur arrive à rendre vraiment son héros intéressant mais surtout humain. On ressent réellement la solitude et les sentiments qui habitent le héros tels que la tristesse et l'incompréhension. L'auteur arrive alors à distiller un message sur les thèmes de l'exclusion et de la tolérance.

L'anime de Naruto, malheureusement, est quand à lui inférieur à la version papier. Certes au niveau du dessin et de l'histoire on a un parfait copier/coller. Mais là où le bas blesse, c'est au niveau du dynamisme de la série. En effet , celle-ci encore en cours de parution, les auteurs de l'anime doivent donc faire en sorte de ne pas aller trop vite pour ne pas dépasser le manga. Et alors survient le problème : il faut rallonger les épisodes sans modifier l'histoire. Et pour cela, il n'y a pas 36 solutions mais une seule qui consiste à rallonger les scènes de combats. Résultat, il faut plus de 5 épisodes pour voir la fin des combats car pendant celui-ci on assiste tout d'abord à un dialogue entre les spectateurs du combats qui le commentent (aidés pour cela de longs flash-backs), puis c'est au tour du héros en train de perdre au début de se rappeler pourquoi il combat et doit gagner (toujours à l'aide de flash-backs), enfin bref vous voyez le genre. Pour autant, cette anime a su largement trouvé ses spectateurs sur les chaînes japonaises. A noter aussi l'excellent générique de fin qui est pour ma part une oeuvre à part entière.

Ainsi, pour conclure je dirais que cette série est vraiment agréable à lire et pour peu que l'on aime les ninjas alors la c'est le pied! En revanche, la série ne s'adresse vraiment qu'aux adeptes du genre qui ont finis de regarder les épisodes de One piece et compagnie.

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vgt_@
21 Janvier 2008, 13:44
Voici un des mes titres préférés à ne pas louper, certes il y a pas mal de volumes paru, mais ça vaut le coup! ;)

Titre: One Piece

Auteur: "Eiichirô Oda est né le 1er Janvier 1975 dans la préfecture de Kumamoto. A l'âge de 4 ans il veut déjà devenir mangaka et il sera fasciné tout jeune par les vikings et les pirates.

A l'âge de 17 ans il reçoit le 44ème Tezuka Awards pour sa nouvelle "Wanted!", une histoire de western où le héros est hanté par le fantôme d'un homme qu'il a tué. Ce prix est décerné par les rédactions du Weekly et du Monthly Jump et a récompensé déjà par le passé des auteurs comme Takeshi Obata (Hikaru No Go, Death Note) et Yoshihiro Togashi (Yuyu Hakusho, HunterXHunter). Sa première publication professionnelle fut "kami kara mirai no puresento" (un cadeau de dieu pour l'avenir) dans le Jump Original d'Octobre 1993 (un dérivé du Monthly Jump), une histoire où le héros se voit remettre un étrange carnet lui prédisant son avenir par Dieu. En 1993 toujours, il gagne le concours de talent mensuel organisé par la rédaction du Weekly Jump, le Tenkaichi Manga Award, avec la nouvelle intitulée "Ikki Yakô" (le voyage d'une nuit pour un diable), une histoire de samurai.

En 1994 il abandonne l'université, se rend à Tôkyô et devient l'assistant de trois mangaka travaillant pour le Weekly Jump : Shinobu Kaitani (Midoriyama Police Gang), Masaya Tokuhiro (Jungle no ôja tar-chan, Mizu no tomodachi kapparman) et Nobuhiro Watsuki (Kenshin). Chez ce dernier il travaillera en collaboration avec Hiroyuki Takei (Butsu Zone, Shaman King) avec qui il restera ami.

Tout en étant assistant il publie deux nouvelles dans les numéros spéciaux du Weekly Jump, les Akamaru Jump. En automne 1994 est donc publiée "Monsters", mêlant western, samurai et fantastique et en été 1996 est publiée la première version de "Romance Dawn", une ébauche de ce que sera One Piece. Toutes les nouvelles parues jusque là sont regroupées dans le recueil intitulé "Wanted!" paru chez Jump Comics. Dans le numéro 41 du Weekly Jump de 1996 parait la deuxième version de "Romance Dawn", considérée comme étant le "chapitre 0" de One Piece. On peut retrouver ce chapitre spécial dans le fanbook Red Grand Characters.

One Piece débutera quant à lui dans le numéro 34 du Weekly Jump de 1997. Le manga devient très vite un incontournable au Japon et est considéré comme le successeur de Dragon Ball de Akira Toriyama, le mentor de Oda. De nos jours Oda est un des rares mangaka à avoir dépassé la barre des 100 millions de manga vendus pour une oeuvre au Japon. Chaque nouveau tome de la série se vend à plus d'un million d'exemplaires.

En 2004 il se marie avec Chiaki Inaba, une actrice ayant doublé Nami dans un épisode spécial du Jump Festa."

source: http://www.eastblue.net

Déjà 36 volumes paru

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Histoire: Notre héros s'appelle Monkey D. Luffy et vit sur une petite île, dans un petit village du nom de Fushia (aucun rapport avec la couleur). Comme tout gamin qui se respecte, Luffy veut devenir pirate.
Ainsi c'est par tous les moyens qu'il essaye de convaincre le capitaine Shanks le Roux, de passage sur l'île, de le prendre dans son équipage(allant jusqu'à se couper la joue, d'où sa balafre). Pourtant c'est bien cette rencontre qui va bouleverser le destin de notre jeune héros. Shanks le Roux revenait d'une expédition et avait rapporté avec lui un des fruits du démon : le fruit du caoutchoutier ( le gomu gomu fruit), dont les vertus était de conférer à quiconque le mangerait la possibilité d'avoir un corps élastique. Bien sûr comme on s'en doute Luffy mangera ce fuit.
En revanche, celui qui avale un fruit du démon est condamné à ne plus pouvoir nager ( le comble pour un pirate). C'est d'ailleurs ce petit soucis qui amènera le capitaine Shanks le Roux à sacrifier son bras en allant sauver Luffy de la noyade et d'un monstre marin. Shanks confiera son chapeau de paille à Luffy avant de reprendre la mer en lui disant de devenir un fier pirate. Et voilà une histoire était née.
Quelques années plus tard, on retrouve notre jeune héros entraîné, ayant tiré parti des pouvoirs qui lui ont été donnés par le fruit du démon, sur les flots et prêt à devenir le seigneur des pirates. Bien sur, comme dans toute quête qui se respecte, le héros par à la recherche de compagnons, donc ici d'un équipage, car un seigneur des pirates sans équipage ça fait un peu tache. Les 8 premiers volumes sont donc consacrés à cette quête, agrémentée de péripéties en tout genre (de spectaculaires scène de combats), et qui donnera un équipage réduit mais efficace avec Luffy comme capitaine, Zorro un combattant hors pair (il se bat avec 3 sabres dont un dans sa bouche et c'est pas une blague), une excellente et charmante navigatrice : Namy, un excellent et couard de tireur : Pipo, et enfin pour compléter cette belle brochette... un cuistot en la présence de Sandy.
A la fin du volume 8, notre équipage étant complet, Luffy met donc voile sur La Route de tous les Périls dans le but de récupérer One Piece : le fameux trésor cacher par le défunt seigneur des pirates.
Graphiquement l'auteur est très doué et possède un style particulier qui le démarque des autres productions classiques en matière de manga. Ainsi, on peut aussi noter la qualité des décors de fond du manga souvent très détaillés et diversifiés. Un point positif supplémentaire est à donner à l'éditeur qui livre une oeuvre de bonne qualité agrémentée de petits bonus qui font la différences : croquis, interviews du créateur, anecdotes et commentaires un tous genres. De plus, placer un manga dans un univers de pirates est une trouvaille géniale car cela permet de renouveler le genre des mangas pour garçons (Hunter X Hunter, Shaman King, Rave, Dragon Ball...).
Mais attention, car One Piece n'est pas seulement un manga bien dessiné avec une histoire qui tient la route. C'est aussi et surtout des héros qui ont une classe infinie et un style bien particulier. Il suffit pour s'en, rendre compte de regarder le personnage de Luffy s'affirmer tout au long de la série !
Si avec ça vous n'êtes toujours pas convaincus voilà un chiffre qui pourrait vous faire changer d'avis : 2400000 ! C'est le nombre de vente du volume 24 de One Piece au Japon : un record.
Enfin, je ne serait que trop vous conseiller l'adaptation télévisée de cette série (fansub VO) qui reste très fidèle au manga que ce soit dans la qualité graphique, l'histoire mais aussi la qualité du scénario rajoutant des scènes qui donne une autre approche que celle du manga, mais complémentaires. En effet, l'anime reste très dynamique et pas le moins du tout ennuyeux car contrairement à certaines séries comme Dragon Ball Z ou Naruto, les combats ne durent pas plusieurs épisodes, le seul reproche que je pourrais faire sur l’anime c’est une phase flashback à un moment donné, qui déstabilise le fan et je trouve vraiment ennuyeux, mais rassurez vous cela ne dure que 5 ou 6 épisodes !
Alors bonne lecture ou bon visionnage.


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vgt_@
21 Janvier 2008, 13:43
Titre: Fullmetal Alchimist

Auteur: Hiromu Arakawa, Hiromu Arakawa est le créateur ou plutôt créatrice du manga Fullmetal Alchemist et sans qui la série télévisé n'aurait jamais pu voir le jour. On a très peu d'information sur elle, car elle se fait très discrète, ne se montre jamais en publique, c'est pour cela que nous avons aucune photos d'elle. Elle est né le 8 mai 1973 à Hokkaido au Japon. Elle a passé son enfance dans une laiterie, c'est peut être pour cela qu'elle se représente par une vache.
Elle a commencé d'abord par travaillé sur 'Stray Dog' qui a été publiée dans Shônen Gangan. L'éditeur Square-Enix pensait que l'œuvre, en plus d'être unique, possédait un degré de perfection élevé. Ce qui conduisit notre mangaka vers la création de fullmetal alchemist qui se vendra à plus de 12 millions d'exemplaire. Malheureusement pour elle, Arakawa-san a vendu ses droits trop tôt et n'a plus aucun contrôle sur la série. (>_<)



Devise : Ceux qui ne travaillent pas, ne mangent pas



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Déjà 11 volumes parus

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Histoire: « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». La célèbre formule du chimiste français est l'hypothèse de départ de Fullmetal Alchemist et de son principe d'équivalence. Une autre citation dit : « On ne peut rien obtenir sans faire de sacrifices. On doit offrir un objet d'une valeur équivalente pour obtenir ce que l'on veut. C'est le principe de l'équivalence en alchimie. Nous pensions qu'il s'agissait de la loi qui régissait le monde quand nous étions jeunes ». Les auteurs en sont les Elric et leurs destins vont en être à tout jamais bouleversés...
1910, dans un espace semblable au nôtre à l'époque. Les deux frères Elric, Edward l'impulsif et Alphonse le timide, ont commis l'irréparable en essayant de ressusciter leur défunte mère. En brisant l'interdit, ils ont irrémédiablement subi les conséquences en perdant, en totalité ou en partie, leurs enveloppes corporelles. Ed se retrouve amputé de deux membres alors que seul l'esprit d'Al a survécu et a été transmuté dans une armure. Cette désastreuse expérience n'a pas laissé indifférents les Alchimistes Nationaux et en particulier Roy Mustang qui n'hésite pas à leur proposer de retrouver leur apparence à deux conditions : rentrer à la solde de l'armée des Alchimistes Nationaux et mener des recherches pour retrouver la pierre philosophale. Une offre qui ne se refuse pas...


Si le prénom de l'auteur n'a pas de sonorité féminine chez nous, le manga prouve bel et bien que l'auteur est UNE mangaka. Exception dans ce milieu, tout du moins en ce qui concerne le marché français, car à part Rumiko Takahashi (Ranma ½ , Urusei Yatsura, Inu Yasha...) Hiromu Arakawa fait figure d'extra-terrestre. Si sur la jaquette cela ne saute pas aux yeux que Hiromu Arakawa est "une", de nombreux points dans son manga nous le démontrent. Tout d'abord, l'histoire de Fullmetal Alchemist est bourrée de cases, pages très typées shôjo. L'humour dissimulé dans de nombreux recoins, que ce soit dans l'attitude d'Ed toujours raillé sur sa taille ou encore dans des personnages secondaires hilarants (Armstrong pour ne citer que lui), rappelle à chaque instant le sexe de l'auteur. Les dialogues entre les deux frères sont l'occasion dans rajouter une couche car leur apparence est bien souvent en décalage avec leur maturité. N'oublions pas que les deux troublions ont moins de seize ans.


A ce sujet « petite » parenthèse pour aborder un des points forts essentiel de Fullmetal Alchemist : la facilité de l'auteur à changer de ton dans son oeuvre sans rendre incohérent son histoire ni créer de rupture. Entendez par là que derrière les premiers chapitres au ton léger, la série au fil des tomes se teinte de violence, de cruauté et d'hémoglobine. Le monde de Fullmetal Alchemist est en fait sombre comme nous l'a préfiguré le flashback sur l'enfance des frères Elric. Le monde de l'alchimie ne nous paraît alors plus tout rose, la frontière avec l'obscurantisme est proche. Hiromu Arakawa intrigue parfaitement le lecteur. Le changement est appréciable et permet au titre de sortir du lot. Encore une fois, rares sont les shônen à développer des thèmes plus adultes et plus profonds. Certains mettent en place des métaphores pour dénoncer quelques problèmes de société ou de l'enfance comme l'exclusion par exemple. Mais peu en font un des atouts de leur série. Les remises en question de nos héros sont légions et eux-mêmes comme bon nombre d'alchimistes d'Etat agissent en marge de la loi voir en toute illégalité. Tous les moyens deviennent alors bon pour arriver à leur but : en l'occurrence ici retrouver la pierre philosophale pour corriger les erreurs du passé. Ainsi, l'ambiance débridée très shôjo tombe rapidement dans la tragédie.
Fermons la « petite » parenthèse pour nous replonger dans les particularités de Hiromu Arakawa et cette fois-ci : son style graphique. La mise en page est claire et dynamique. Peu originale, elle a le mérite d'être parfaitement adaptée à ce genre de série. Peu de tramage dans Fullmetal Alchemist mais en revanche l'auteur est friande des dessins en SD très « kawaï », dessins qui servent justement à coder les scènes humoristiques.

Pour cette première série, le travail de Kurokawa se situe dans la moyenne. Passons sur la polémique autour du logo un peu gros, pour nous concentrer sur le côté technique de cette édition. La traduction est remarquable et fait honneur à la série (rien à voir avec la VF de l'anime faite par Canal+). Le papier utilisé est de qualité, pas trop transparent, ni trop rigide. En revanche, on remarque quelques défauts d'encrage sur certaines pages et la jaquette manque d'un petit quelque chose. Rien de bien méchant, quelques détails à régler qui, espérons-le, seront réglés dans les prochains tomes à paraître.


Au final, Fullmetal Alchemist est un shônen de qualité, assez original pour redonner envie aux blasés du genre. Mais à ce sujet, à quoi bon encore le dire, vu le succès de l'anime... Qui ne connaît pas déjà au moins cette série de réputation ? En tout cas, le manga ne décevra aucun fan du dessin animé.


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vgt_@
21 Janvier 2008, 13:28
Il existe différents types de mangas qui par leurs catégories ciblent plus ou moins leur public.
Ici je vais vous les présenter et expliquer chaques catégories:



SHONEN:

En occident, le mot shonen est quasiment exclusivement utilisé pour désigner un type de manga. Un shonen manga (manga pour jeune garçon) est un manga ayant pour principal public les jeunes garçons, principalement en opposition avec shojo manga (manga pour jeune fille).

Ce genre privilégie des thèmes comme :

- le sport (avec des joueurs masculins) comme le football dans Olive et Tom, le basket-ball dans Slam Dunk, le baseball dans Rookies, la boxe dans Hajime no Ippo, le tennis dans Le Prince du tennis...

- l'action comme dans Fly, One Piece, Cobra...

- les combats comme dans Ken le survivant, Dragon Ball, One Piece, Naruto, Get backers...

- les histoires de lycées (avec héros masculin) comme dans GTO, Racaille blues...

- les mecha comme dans Gundam Wing, Goldorak, Robotech...

- Les histoires de samouraï comme dans Samouraï deeper Kyo, Kenshin...

Un shonen manga d'action ou d'aventure répond généralement à un canevas bien établi :

le héros est un jeune garçon orphelin (ou vivant séparé de ses parents), la recherche du père est un thème récurrent ;
foncièrement honnête et innocent, il se révèle souvent naïf ;
il est doté de capacités ou pouvoirs hors normes, parfois magiques ;
en compagnie d'amis rencontrés durant sa quête, il se bat pour terrasser le mal.
Justice, honnêteté, amitié, courage et volonté sont quelques-unes des valeurs mises en avant dans ce type de bandes dessinées.

On trouve aussi des titres romantiques, dans lesquels le personnage principal est souvent un jeune homme peu sûr de lui qui se retrouve entouré de belles jeunes filles lui trouvant un certain charme. C'est le cas de Love Hina ou I¨s par exemple, mais certains shonen manga échappent à cette règle, comme les titres de Mitsuru Adachi (Touch et Rough notamment).


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SHONEN-AI:

Shonen-ai (amour des jeunes hommes) est un terme vieilli se référant aux manga et anime relatant des amours entre de jeunes hommes, en particulier pour les bishonen. À l'origine, le genre traitait des relations très fortes mais non-sexuelles entre jeunes hommes. Des nos jours, il en est venu à désigner des relation romantiques mâle-mâle. Le prédecesseur de Shonen-ai était tanbi.

Les œuvres Shonen-ai sont généralement moins sexuellement explicites que le yaoi, et les personnages qui y sont impliqués sont généralement plus jeunes. Le shonen-ai est très populaire au Japon, en particulier parmi les jeunes écolières et les femmes au foyer, et se retrouve fréquemment en élément scénaristique des shojo manga et animes. Il trouve également un large public en Amérique, en particulier parmi les femmes hétérosexuelles entre 18 et 24 ans et parmi les hommes homosexuels, bien que ce dernier public ne soit pas une cible recherchée des auteurs.

Le terme shonen-ai n'est pas très utilisé au Japon à cause d'une ancienne connotation proche de la pédérastie et de la pédophilie ; l'expression en pseudo-anglais (wasei-eigo) Boy's Love (bizu rabu ou encore Boys Love ou Boys' Love ou BL) l'a remplacé. Ironiquement, dans les société occidentales on observe le phénomène inverse : le terme anglais "boylove" est fortement connoté alors que le terme japonais n'a pas ce sens.

L'attrait du shonen-ai est difficile à décrypter, et notamment du point de vue occidental. La majorité du lectorat est jeune et féminin, et en tant que tel, les histoires sont principalement dessinées par des femmes, et poussées auprès de l'audience féminine. De nombreux fans déclarent être attirés par la beauté et la distance des personnages, ainsi que par la représentation idéalisée de l'amour masculin. Certains suggèrent que, du fait que les histoires excluent les femmes des relations, elles ne sont pas sexuellement angoissantes pour ce lectorat féminin tout en lui permettant de s'identifier aux personnages. D'autres suggèrent qu'il est parfaitement naturel pour les femmes d'être émoustillées par l'idée de l'amour et du sexe entre mâles, tout comme l'érotisme lesbien est incroyablement populaire auprès de l'audience masculine. En règle générale, c'est avant tout la découverte du sentiment amoureux vu par les hommes qui intéresse les lectrices de ces mangas.

La plupart des lecteurs/spectateurs découvrent ce genre sur une série en particulier, par l'intermédiaire d'un pair ou ami, et se lie émotionnellement avec les personnages, notamment ceux ayant un esprit créatif et appréciant de voir la manière de réagir de différentes personnes dans différentes situations.

L'audience est forte : un manga comme Gravitation a généré 9 million de dollars de profits au États-Unis, où il est la meilleures vente BD/manga de ces 20 dernières années.

Le shonen-ai doit être séparé de la production de BD visant le marché homosexuel ; les relations qui y sont dépeintes sont entre garçons, souvent aussi jeune que 14 ans, mais parfois même 12 voire 10 ans, et sont souvent totalement insensées sur un plan psychologique : la dynamique y est irréaliste. Le but du shonen-ai est le maintien de la fantaisie, et pas du tout d'être le reflet de la vie homosexuelle. Bien que certaines BD pour ce marché ont été commercialisées au Japon, il s'est toujours agit d'affaire clandestines, indépendantes et à petits tirages et faible diffusion. Ceci s'explique par le fait que le but des romans Shonen-ai n'est pas du tout, selon leurs auteurs, de défendre l'homosexualité, car la narration est souvent très éloignée de la réalité. La distinction entre la narration et la réalité sociale est flagrante : ce qui est admis dans un manga (une romance entre hommes) peut être rejetté par ses lecteurs dès qu'il s'agit de la réalité et non plus d'un manga.

Le terme JUNE a également été utilisé au Japon, mais uniquement pour des travaux originaux (par pour des fanfictions où les personnages seraient détournés dans un but de mise en scène homosexuelle), et principalement pour le contenu du 1er magazine populaire dédié au shonen-ai, JUNE magazine. Ce magazine, ayant atteint son pic de popularité au milieu des années 1980, se livrait à un culte du binanshi, le beau garçon (prédécesseur de l'actuel bishonen). Depuis, la plupart des manga shonen-ai professionnels ont été publiés dans les magazines pour filles traditionnels. Un marché prospère pour les doujinshi à thème orienté gay s'est récemment développé au Japon, tournant principalement autour du Comiket. Cette grande convention annuelle propose en effet plusieurs étages de manga (principalement amateurs) et d'artistes gekiga vendant leur œuvres, un des étages du sous-sol étant dédié au shonen-ai et yaoi.


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SHOJO:

En occident, le mot shojo est quasiment exclusivement utilisé pour désigner un type de manga. Le shojo manga, souvent écrit shoujo manga , est un style de manga dont la cible éditoriale est avant tout constituée par les jeunes filles (shojo en japonais), même si les garçons en lisent aussi. Équivalent coréen : le Sunjeong manhwa.

Par rapport au shonen manga, ce genre se caractérise par des récits davantage centrés sur les relations entre personnages. Ces derniers sont souvent dotés d'immenses yeux supposés exprimer davantage les émotions. Les métaphores visuelles et flash-back sont omniprésents ; en général, ce type de manga se centre sur une histoire d'amour aux étapes très conventionnelles.

Le shojo manga tient ses racines dans l'ère Meiji et prend de l'expansion dans les années 1950. Cependant, c'est qu'au début des années 1970 que ce genre de manga s'est vu vraiment redéfinir, avec les titres du Groupe de l'an 24. Ce sont ces mangaka qui ont inventé, entre autres, le sous-genre du shonen ai.

Le shojo manga se divise lui-même en plusieurs sous-genres. Parmi eux, on trouve :

- le soap opera ou romance comme dans Maria-sama ga miteru, Hana yori dango, Très cher frère, Nana, Paradise Kiss,
le BL (voir aussi yaoi et shonen ai) - amour entre hommes plus ou moins explicite.

- les mangas de sport (avec des joueuses féminines) comme le tennis dans Jeu, set et match, le volley-ball dans Jeanne & Serge et les Attaquantes...

- les magical girls comme dans Gigi, Sailor Moon, Creamy, merveilleuse Creamy, Tôkyô mew mew, Full Moon wo sagashite, Magic knight Rayearth...

Le manga Vision d'Escaflowne a la particularité d'avoir le style shojo pour ses personnages, et le genre shonen pour l'histoire, impliquant des mecha.
De même, X de Clamp publié dans un magazine pour filles, est à bien des égards à même de plaire au public masculin de part les combats souvent sanglants qui sont mis en scène.


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SHOJO-AI:

Le shojo-ai (amour de jeunes filles) est du shojo manga (bande dessinée japonaise pour fille) avec une pointe d'amour en plus (en effet, en japonais, ai signifie amour). Il parle le plus souvent de relations sous-entendues ou de fortes amitiés entre deux femmes.

Au Japon, la culture du sempai fait que les filles ont une admiration quasiment sans bornes pour leur supérieure, véritable modèle, d'où le flou de leurs sentiments…

On note une nette recrudescence des représentations shojo-ai dans les médias grand public tels que les mangas et animes depuis le début des années 2000, le plus souvent comme un point de détail (deux filles parmi d'autre, l'histoire s'intéressant à toute une classe ou à d'autres protagonistes), mais aussi parfois comme point d'intérêt, comme dans Kashimashi ~girl meets girl~ (un triangle amoureux uniquement féminin).

Le yuri est différent: il annonce clairement qu'il s'agit d'amour et il y a souvent des scènes sexuelles, explicites ou non. Cette tendance existe depuis plus de temps qu'on ne le pense, mais les relations féminines étaient autrefois cachées dans l'intrigue principale de l'histoire…

Après l'apparition du terme Boy's Love pour le shonen-ai, le terme Girl's Love (ruzurabu) est apparu au milieu des années 2000.


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SEINEN:

En Occident, seinen est quasiment exclusivement utilisé pour désigner un type de manga.

On parle de seinen manga pour les mangas destinés à un public masculin adulte, ciblé en général sur les 18-30 ans, mais parfois destinés à des lecteurs plus mûrs encore. Les sujets y sont généralement plus sérieux ou violents, allant de l'expérimental au pornographique. Le style graphique en est affecté, avec une utilisation plus approfondie de la trame, des traits plus travaillés, une recherche plus poussée dans la mise en page. Enfin les personnages sont décrits comme plus complexes, pas aussi idéalistes (et idéalisés) que les personnages de shônen. L'équivalent féminin du seinen est le redisu.

Des exemples:

20th Century Boys (manga)
Akira (manga et anime)
Arcana (manga)
Basilisk (manga et anime)
Bastard (manga et anime)
Berserk (manga et anime)
BLAME! (manga)
Coq de combat (manga)
Densha Otoko (manga)
Eagle (manga)
Eden (manga)
Elfen Lied (manga et anime)
Eternal Sabbath (manga)
Gantz (manga et anime)
Ghost in the Shell (anime et manga)
Gunnm (manga)
Gunnm Last Order (manga)
Gunslinger girl (anime et manga)
L'Habitant de l'infini (manga)
Hallucination From The Womb (manga)
Hanbun no tsuki ga noboru sora (anime, manga et nouvelles)
Hellsing (manga et anime)
Homunculus (manga)
Monster (anime et manga)
MPD Psycho (manga)
Otogi matsuri (manga)
Perfect Blue (anime movie)
Planetes (manga et anime)
Priest (manga)
Real (manga)
Rose hip rose (manga)
Say Hello to Black Jack (manga)
Seizon life (manga)
Tengu (manga)
Tokkou; (manga et anime)
Tokkou; phantom hunter (manga)
Tsukuyomi - Moon Phase (manga et anime)
Vagabond (manga)


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REDISU:

En occident, les mots redisu et josei sont quasiment exclusivement utilisés pour désigner un type de manga. Le redisu manga ou redisu komikku ou josei est l'une des subdivision du manga. Josei signifie littéralement femme alors que redisu (ladies) ou redikomi (lady comi) signifient littéralement BD de dames.

Les josei sont créés la plupart du temps par des femmes pour un public approximativement adolescent ou adulte. La version mâle équivalent au josei est le seinen. À la différence du seinen, en japonais le mot josei n'a pas directement une signification rapportée au sexe et c'est le plus souvent employé pour déterminer la femme ou le genre féminin en général.

Les redisu manga se répartissent en plusieurs catégories :

les mangas de science-fiction
les « gay romances »
les manga érotiques
les « historical romances »
les mangas de cuisine
les introductions à la maternité

Des exemples:

Blue
Gokusen (anime and manga)
Happy Mania (manga)
Hachimitsu to clover
Honey bitter
Nana
Tramps like us (manga) en japonais : Kimi wa Petto
River's edge (manga)
Saiunkoku monogatari


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HENTAI:

En France (et en occident), hentai désigne les mangas (bandes dessinées) et les animes (dessins animés) japonais à caractère pornographique. Le genre est apparu lors de l'émergence des OAV, en 1984.

Le mot hentai signifie littéralement « perversion », « anormalité » ou « métamorphose » en japonais. Même s'il peut servir à qualifier des comportements comme le sadisme ou l'inceste, ce mot en lui-même n'a pas nécessairement de connotation sexuelle. Par exemple, on peut parler de « mentalité anormale » ou hentaishinri.

Cependant, une grande majorité des dessins animés japonais pornographiques importés en Occident (et surtout parmi les premiers titres sortis) tels que Urotsukidoji, Angel of darkness ou Dragon Pink comportent des scènes « anormales » allant de la copulation avec des monstres imaginaires au sado-masochisme, ce qui a probablement contribué à la confusion entre hentai et ecchi (terme couramment utilisé au Japon pour désigner ce qui est pornographique d'une manière générale).

En plus du hentai conventionnel qui concerne exclusivement des relations hétérosexuelles, il existe d'autres formes de hentai : Le Yaoi concerne l'homosexualité masculine et le Yuri son pendant féminin. Généralement, le Yaoi utilise des dessins d'hommes très efféminés dans leur physique et leurs manières, ils sont appelés bishonen ce qui se traduit littéralement par « joli garçon ». La pornographie gay telle qu'on la connaît en Occident est très rare au Japon. Le Yaoi englobe tout ce qui concerne l'homosexualité masculine, mais certains sous-genres comme le shonen-ai ne sont pas pornographiques et ciblent principalement les jeunes filles plus attirées par les relations sentimentales que par les scènes de sexe. L'équivalent non pornographique du Yuri est le shojo-ai. Le hentai est un art qui consiste à faire l'amalgame de la pornographie et du dessin anime japonais. En général, le hentai est un jeu de pouvoir entre l'homme et la femme.
Plusieurs jeux vidéo ont été développés sur le thème du hentai. Ces jeux sont regroupés sous le nom de eroge (pour erotic game en anglais). Aux États-Unis d'Amérique, la dénomination de hentai games (souvant abbrégé en H-Games) est utilisée, mais cette expression n´existe pas au Japon.

Des exemples:

Lolita anime : Yuki no kurenai keshin ~ shojo bara kei ~. Premier anime hentai, par ailleurs de type lolicon, réalisé en 1984.
Cream Lemon. Premier anime hentai (1984) doté d'une véritable histoire.
La Blue Girl
Bible Black
Urotsukidoji
Shin Angel
Koihime
Aishimai
Tsuma tsuma
Hot juicy teacher
Temptation
Taboo charming mother
Debts of Desire
Domination nakite


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SEIJIN:

En occident, le mot seijin est quasiment exclusivement utilisé pour désigner un type de manga. Le seijin manga est un manga qui s'adresse aux adultes, et plus particulièrement aux jeunes hommes. Cela ne veut pas forcément dire que son contenu est érotique, mais souvent simplement que les sujets abordés sont plus graves et complexes (politique, histoire, enquêtes policières, ...) et traités de façon plus sérieuse.

Il peut toutefois contenir un contenu érotique, qui est alors souvent orienté vers le lolicon, ou « Lolita Complex » : des hommes mûrs engagés dans des histoires avec des jeunes filles.

Selon certains critiques, cette représentation récurrente d'hommes adultes engagés dans des relations sexuelles avec des jeunes filles tiendrait au type de censure qui règne au Japon, où l'on interdit de représenter les organes sexuels des adultes seulement : avec une jeune fille, l'interdiction ne tient plus. Voir le dossier dans la revue AnimeLand, n°93 (juillet/août 2003).


Source: Wikipédia


Voilà, j'espère ne pas en avoir oublié et que ça a éclairé votre Lanterne! 8)

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